LES ASSURANCES SANTE : DES EPARGNES SALVATRICES

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img 01LES ASSURANCES SANTE : DES EPARGNES SALVATRICES

La santé constitue l’une des toutes premières priorités dans la vie de chaque citoyen, car elle conditionne presque toutes ses activités. D’où l’importance qu’on lui a accordée depuis la nuit des temps, qu’on lui accorde et qu’on lui accordera toujours, naturellement.
Du temps glorieux de la médecine traditionnelle, les démarches de santé consistaient à consulter un guérisseur, à se faire prescrire des remèdes, à les réunir ou à s'en procurer auprès d'un guérisseur, et à se soigner. Il n’y avait pas de formeS de prévoyance. Guérir les malades était le devoir du médecin traditionnel, et retrouver la santé, la priorité du malade. Les sociétés humaines ont toutefois évolué, sur tous les plans. L’intelligence humaine a entraîné le développement du savoir et a contribué aux bouleversements des différents aspects de la vie de l’homme. Maîtrise de la science, évolution structurelle de la société, capacité d’organisation décuplée, amélioration constante des savoirs …, et par la même occasion on est arrivé à prévoir le futur et aussi à prévoir les risques susceptibles de porter atteinte, de façon générale, à la vie de l’homme. Et voilà qu’on est arrivé à prévoir les risques de santé considérés de façon globale. L’analyse du passé affecte la bonne maîtrise Ddu présent et du futur. La santé est un droit fondamental, quoique des millions de gens de par ce monde ne peuvent pas accéder pas aux soins spécifiques dont ils ont besoin, car ils sont pauvres. Comme ils ne trouvent déjà que difficilement, leur « pain quotidien », ils peinent à avoir une qualité de santé même ordinaire. Heureusement que des organisations au niveau international ont été créées pour s’occuper de ces démunis des pays sous développés, notamment de leur santé.

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Si pour ces gens, la guérison est le but unique (mais universellement fondamental) en cas de maladie, dans les pays riches on est arrivé à anticiper les risques liés à la santé. Mais il est admis que le genre de vie de l’homme moderne initiée en occident, s’est exportée vers les autres pays du « reste du monde », quoique dans une moindre proportion. L’assurance santé est l’une des formes de cette anticipation des risques liés à la santé. Elle est très largement instituée dans les pays riches, y compris la France.
Les Français et la santé : c’est une équation à laquelle on peut apporter plusieurs solutions ! Les Français sont les premiers consommateurs de médicaments au monde, ils en sont aussi parmi les premiers fabricants, et la France possède des spécialistes de la santé, à tous les échelons, parmi les plus éminents du monde.
En France, comme dans les autres pays riches, les problèmes de santé sont liés à des pathologies « modernes ». Les maladies qui affectent les riches ne sont pas les mêmes que celles qui atteignent les pauvres, qualité et niveau de vie obligent. Ainsi on n'enregistre de maladies épidémiques, sinon rarement dans les pays riches, comme la France, alors qu’en Afrique subsaharienne ou en Asie, des épidémies continuent de tuer par millions. Les maladies génétiques, et les maladies liées à la vie moderne, sont les plus fréquentes en France. Les dépenses en cas de maladie peuvent se répercuter lourdement sur le budget du citoyen.
Evidemment, ceux qui sont fortunés n’ont aucun mal à se soigner. Mais les plus modestes, eux sont financièrement plus limités en cas de maladie. Or, le droit à la santé est un droit fondamental et élémentaire, que l’Etat se fait le devoir de garantir à ses citoyens par le biais de l’institution communément appelée « sécurité sociale ».
La majorité de la population bénéficie de la couverture maladie garantie par cette dernière grâce à l’assurance maladie obligatoire.
Mais la portée de cette garantie est limitée. En effet la Sécurité Sociale a fixé des « tarifs de Convention » pour chaque acte de soin et pour chaque catégorie de dépense médicale, sur lesquels elle base les remboursements le cas échéant. Les soins ou les dépenses de santé peuvent être des consultations, des analyses médicales, des achats de médicaments etc… Le tarif de Convention varie donc selon l’acte médical.
Pour pallier cette limite de la portée du régime obligatoire de la Sécurité Sociale, les compagnies d’assurance et les mutuelles ont créé « des produits santé » en complément de la couverture sociale. Ainsi les assurances santé ou complémentaires santé constituent des choix d’épargne santé très intéressants en cas de maladie ou de dépenses de santé onéreuses, car elles prendront en charge la différence entre le coût médical et la part payée par la Sécurité Sociale.

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Cette anticipation des risques liés à la santé est le propre de la société moderne : il ne suffit plus de guérir une maladie, ni de l’éviter, mais il faut aussi être sûr de pouvoir bien se soigner à tout moment, car la santé passe avant tout.
La complémentaire santé est alors la garantie de l’accès total aux soins en cas de maladie. C’est une épargne santé salvatrice dans la mesure où elle contribue à garantir le rétablissement du bien-être de chacun. 92% des français sont couverts par une complémentaire santé de leur choix (il y en a plusieurs), 4% ne le sont pas parce que leurs moyens financiers ne le permettent pas, et le 4% restants n’en souscrivent pas car soit ils sont certainement en mesure de faire face à toute éventualité liée à la santé, soit ils jugent superflue une telle assurance. Mais l’écrasante majorité justifie l’utilité de cette assurance santé qui est d’ailleurs proposée sous différents types, et a rallié presque toutes les grandes compagnies d’assurance et les grandes mutuelles. La complémentaire santé a démontré son utilité malgré l’existence d’autres régimes obligatoires d’assurance santé d’institutions mutuelles telles que la CCMSA (mutualité agricole), la CANAM pour les travailleurs indépendants, sans oublier les régimes spéciaux des fonctionnaires, des emplyés de la SNCF, et de ceux de la Banque de France…